Ton esprit, Potter, est bien trop faible. Trop faible face à ma puissance.
 

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 Chaïm Law - Terminée.

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Chaïm LawMétier/Étude : Sixième année à Poudlard.
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MessageSujet: Chaïm Law - Terminée.   Mer 28 Mar - 14:17


Chaïm Law.


INTRODUCE YOURSELF

« Let the rain wash away, all the pain of yesterday. »
NOM & PRÉNOM :
Chaïm Law.
SURNOM :
Chaïm, Dépréssif, Law-lent.
ÂGE :
16 ans.
DATE & LIEU DE NAISSANCE :
Londres, le 19 Février 1980.
CLASSE SOCIALE :
Classe moyenne.
ORIENTATION SEXUELLE :
Bisexuelle.
STATUT MATRIMONIAL :
Célibataire.
COMPOSITION FAMILLE :
Fils unique.
MÉTIER :
Élève durant les cours, participe à la mise en rayons dans un supermarché moldu durant les vacances.
CAPACITÉ PARTICULIÈRE :
Métamorphomage.
NATURE DU SANG :
Sang-mêlé.

Feat Luhan.
PHYSIQUE
• COULEUR DES YEUX :
Les yeux de Chaïm sont changeants, naturellement noirs, ils ont en revanche revêtus une couleur bleutée depuis qu'il a déclenché son don.
• COULEUR DES CHEVEUX :
Etant d'une humeur plate et égale, les cheveux de Chaïm, et ce malgré son don de métamorphomage, n'alternent qu'entre deux couleurs : Le bleu délavé et le noir.
• CARNATION :
Chaîm est blafard, d'une pâleur maladive. C'est dérangeant, rien à voir avec la couleur de peau d'une poupée de porcelaine.
• TAILLE :
Il est d'une taille normale, un peu plus d'un mètre soixante-dix.
• POIDS :
D'un poids légèrement inférieur, il ne dépasse pas les cinquante-huit kilos, qu'importe la saison ou son alimentation.
• CARRURE (musclé, svelte...) :
Chaïm aurait pu être qualifier comme svelte, ou mince, si ses os n'étaient pas aussi apparents sur son corps. Il n'est pas squelettique pour autant, juste maigre comme une aiguille à coudre.
• DÉMARCHE (sensuelle, sautillante...) :
Un pas lent, traînant sur le sol, y glissant comme un patineur sur de la glace. Il n'est pas gracieux, ou sensuel pour autant, mais plutôt las, discret.
• GESTUELLE (raide, vigoureuse, molle...) :
Comme la plupart des adolescents de son âge, Chaïm a cet air fatigué perpétuellement plaqué sur le visage, comme si le moindre effort lui coûtait toute son énergie. Il possède cette gestuelle lente, dénuée de passion, et terriblement ennuyée qui lui est propre et qui le fond à merveille dans la foule.
• TICS (sourire, claquer des doigts...) :
Un froncement de sourcil imperceptible quand il ne comprend pas un exercice ou une phrase, pianoter sur la table lorsque l'ennui se fait de plus en plus présent.. Les tics nerveux de Chaïm sont multiples et plus agaçants les uns que les autres. Il ne claque pas sa langue sur son palais, mais il possède cette manie de regarder fixement, ou de frapper à un rythme dépendant de son niveau d'incompréhension ou de nervosité, sur sa tempe à l'aide de ses doigts. Il a briquet dans la poche de sa robe de sorcier, ou de sa veste, il l'allume par série de trois quand une chose le préoccupe.
• SIGNE PARTICULIER :
Mis à part un regard dénué d'intérêt pour une conversation ou une personne, un sourire inexistant et une voix lasse, Chaïm est un adolescent lambda, ne possédant qu'un don pour le démarquer des autres individus.

IN YOUR MIND


   

DÉTAILS
• HABITAT (maison, château...) :
Chaïm habite avec ses parents dans un appartement au dernier étage d'un immeuble moldu. N'étant plus aux normes d'hygiène, il se trouve être le repère des drogués, immigrés et fugueurs.
• RICHESSE (pauvre, riche...) :
Si l'étiquette « classe moyenne » se trouve sur son front, il suffit de connaître la réelle situation de sa famille, pour se rendre compte que pauvre, serait plus approprié. La famille Law ne roule pas sur l'or, bien au contraire.
• BAGUETTE :
Bois d'Aubépine, crin de sombral, vingt-huit centimètres, souple.
• TON POINT DE VUE VIS A VIS LA SITUATION ACTUELLE :
Chaïm n'a aucun avis particulier sur la situation actuelle dans le monde magique. Il est ennuyé, c'est une évidence, lassé par une guerre perpétuelle qui n'a jamais réellement connu de fin dans un monde qu'il ne connaît que depuis quelques années. Il est d'une nature pragmatique, des morts, il y en a tous les jours, et auparavant, elles ne faisaient les gros titres des journaux, se contentant d'une rubrique à la fin de chaque revue, qu'il n'a par ailleurs jamais réellement pris le temps de lire. Il n'en parle pas, n'y pense pas non plus tout compte fait, rasant autant les murs qu'auparavant, espérant tout de même que les choses s'améliorent d'elles-mêmes.
• QUE PENSES-TU DE LA RÉPRESSION SUR LES NÉS-MOLDUS :
Chaïm n'est pas l'un d'entre eux, alors leurs problèmes ne le concernent pas personnellement, donc, ils ne valent pas la peine qu'il s'y intéresse. Adolescent parfois égoïste, et conservateur de sa propre santé mentale, ou en tout cas, ce qu'il en reste, il n'est pas du genre à se mêler des affaires qui ne l'impliquent pas, ou de se fondre dans un groupe dans lequel il n'a pas sa place. En l'occurrence, son sang étant mêlé par sa mère, il ne comprend pas l'utilité de s'émouvoir du sort de certaines personnes, tandis que personne ne s'était émus de celui de ses parents, ou de ses voisins, rébus de la société moldue, au même titre que les né-moldus dans le monde sorcier. Si, cela aurait dû avoir un impact émotionnel sur lui, ce ne fut pas le cas. Il se contente de baisser la tête, fuir le regard des victimes du régime se mettant en place, et de rentrer dans le rang.
• SAIS-TU QUEL CAMP VAS-TU REJOINDRE :
Le jeune homme n'a pas pour le moment, aucune intention de rejoindre un camp quelconque. La situation ne le touchant pas personnellement, il se contente de la regarder se désagréger seule, sans y prendre part. Après tout, il est suffisamment réaliste pour comprendre qu'il ne servirait à rien, en l'état actuelle des choses. Cependant, s'il se voyait dans l'obligation de s'imposer un idéal prédéfini, ce serait probablement celui lui offrant l'opportunité de sauver la vie de sa famille et la sienne.
• QUE PENSES-TU DU NOUVEAU MINISTRE DE LA MAGIE :
La politique se jouant dans le monde, quel qu'il soit, n'a jamais fasciné Chaïm. Elle est mise en place, et c'est tout. L’échiquier stratégique des plus puissants est hors de sa portée, et il en a bien conscience. Comme tous, il lit les journaux, qu'ils soient sorciers ou moldus, et dans tous les cas, il y voit le même système gangrené et aussi rouillé que n'importe quelle machine pas assez entretenue. En définitive, il n'en pense pas grand chose, les détails ne l'interpellant pas plus que ça. Il y a toujours eu des racines pourries, et ce n'est pas en changeant de monde que les règles changent.
• TA MATIÈRE SCOLAIRE FARVORITE :
Par son don, le jeune sorcier a des prédispositions en Métamorphose, matière dans laquelle il se trouve être talentueux. En revanche, il ressent un intérêt particulier pour les Potions, matière lente, préconisant la patience et une certaine forme de minutie qui convient plus à son tempérament calme, parfois las. Ici, pas de gestes violents ou de sortilèges envoyés à la volée, simplement des chaudrons fumants, le silence et une atmosphère paisible.
• TES HOBBIES :
Quand il n'est pas à Poudlard, Chaïm joue au basket-ball sur le terrain non loin de son immeuble. Il est seul avec son ballon, faisant simplement des tirs sans but précis. Il joue également de la musique, de la guitare sèche. Instrument qu'il a trouvé dans les poubelles, mais qui était encore suffisamment en état pour qu'il apprenne en autodidacte. Mais quand il est à Poudlard, il lit, énormément sur tout et n'importe quoi : Romans, livres de cours, ouvrages poussiéreux dont la plupart des étudiants ne connaissent pas l’existence. Ce n'est pas réellement par curiosité intellectuelle, mais plutôt pour tromper l'ennui. Même si les connaissances qu'il amasse à longueur de journée, lui servent pour les cours.
• CE QUE TU PENSES DE LA TRAHISON DE HARRY POTTER
Encore une fois, il n'a aucune opinion sur la question, pour peu que la rumeur soit parvenue jusqu'à lui. Harry Potter n'était rien de plus qu'un camarade de classe parmi tant d'autres. Un visage dans une foule d'inconnus, plus connu que les autres, possédant un nom lui valant parfois la jalousie ou l'admiration. Il ne le connaissait pas et par conséquent son choix ne changera pas son quotidien.
• COMMENT CACHES-TU TES SECRETS ?
À cela, Chaïm répondrait simplement : Pourquoi chercher à cacher, quand ne pas en parler est plus simple ? S'il a des secrets, ils sont farouchement tapis dans son esprit, ou sous sa langue de plomb qu'il faut chercher à soulever pour obtenir un mot sur sa personne.
• TA CONSOMMATION DROGUE, ALCOOL, TABAC :
Fumeur compulsif, drogué notoire, alcoolique par influence, Chaïm possède de nombreuses addictions. Par ses voisins, il fut une évidence qu'il sombrerait tôt ou tard dans certains vices pour échapper à son quotidien parfois infernal. C'est ainsi qu'il a commencé à fumer lorsqu'il avait quatorze ans, et n'a jamais cherché a en décrocher, remplaçant le tabac par une autre substance bien moins légale un an plus tard. Aujourd'hui, il lui arrive de fumer quatre paquets par semaine, même lorsqu'il est à Poudlard, ses cigarettes lui étant fournis par un serveur sur Pré-au-lard duquel il s'est rapproché avec le temps.
• TON AVIS SUR LE MASSACRE DE CLOVELLY :
Des morts, il y en a tous les jours, et dans une guerre, on en parle simplement plus que dans d'autres occasions, à l'exception des célébrités bien entendu, qui quand à elles, font toujours la une, une fois qu'elles rendent leur dernier souffle. Les habitants du village de Clovelly, sont ce qu'il appelle : Des dommages collatéraux. Pas spécialement utiles ou nécessaires, pour qu'une guerre soit menée à bien, mais inévitables, serait le mot juste. Pour avoir été dans une école moldue durant son enfance, il n'hésite pas à comparer avec Verdun de la Première Guerre mondiale française, ou les bombardements sur Berlin par les Anglais. L'histoire est écrite par les vainqueurs, et si le flambeau de la victoire revient au Seigneur des ténèbres, alors il pense que probablement la date du massacre serait marquée d'une pierre blanche sur le calendrier sorcier, comme étant une fête nationale. Ce n'est pas pour autant qu'il ne craint pas pour la vie de ses parents, en particulier de son père, moldu comme les nombreuses victimes dont les photos qu'il a pu apercevoir lui ont soulevé le cœur.
• TON AVIS SUR LES CRÉATURES MAGIQUES (loup-garou, elfe de maison...) :
Il n'a pas pour habitude d'être l'instigateur de mouvements intolérants, comme cela a été le cas contre la cause des loups-garous. Ils sont humains, bien qu'ils possèdent un problème. Après tout, il aurait été mal placé pour juger sur une maladie ou une apparence, compte tenu de sa situation familiale. L'adolescent respecte les elfes de maisons, tout au moins ceux de Poudlard auxquels il a déjà eu affaire. Après tout, ils s'occupent de leurs linges, leur font des repas copieux.. Un peu comme des parents devraient le faire.
• AIMES-TU HOGWARTS ? TES PROF ? TES CAMARADES ?
Chaïm voit Poudlard comme une seconde maison, comme beaucoup de ses camarades. Mais au-delà de ça, le château est son refuge, le seul endroit où il n'entend pas les cris de sa mère, et où il a l'impression d'être attendu, d'une certaine façon. Il n'est pas très bavard, ni véritablement expressif, défauts qui lui ont souvent valus un certain rejet de la part de ses camarades de dortoir, qui le voient sans doute comme un gars un peu dans sa bulle, ou presque snobe, pour cause d'un manque d'intérêt flagrant pour leurs sujets de discussion.
• COMMENT RÉAGISSENT TES PARENTS CONCERNANT LA SITUATION ACTUELLE ?
Sa mère étant dans l'incapacité de comprendre le monde qui l'entoure, en dehors de brefs moments de lucidité qui ne durent généralement qu'une heure tout au plus, elle n'est donc pas mise au courant de la situation actuelle. Quant à son père, rarement au domicile familial, il ne s'y intéresse pas, l'esprit bien trop plongé dans ses dossiers urgents à déposer sur le bureau du directeur de son entreprise pour le lendemain, pour se préoccuper des problèmes politiques d'un monde qui ne le concerne pas.
• TES RELATIONS AVEC TES FRÈRES ET SOEURS ?
Chaïm est fils unique, bien que la situation aurait pu être différente si sa mère n'avait pas fait une fausse-couche pour cause d'un stress trop important, alors qu'il n'avait que sept ans.
• TON AMBITION :
Pas de grands projets, ou de rêves de grandeur démesurés. Il se contente de survivre à chaque jour qui passe, ne pensant à l'avenir que quand il n'en a plus le choix. Durant son enfance, peu après le déclenchement de la maladie mentale de sa mère, et les « accidents » qui ont suivit, il chérissait le souhait de devenir médecin, et ainsi la soulager de ses cauchemars éveillés.
• TA PLUS GRANDE PEUR :
Des peurs, il en possède une grande quantité, comme tous les jeunes de son âge, même si celle qui prédomine lui vient d'un souvenir encore traumatisant : Découvrir le corps inerte de sa mère, baignant dans une flaque de sang, les bras recouverts de coupures nettes qu'elle se serait elle-même infligée.
• INFOS SUPPLÉMENTAIRES (habitude, aimer les glaces...) :
Chaïm est végétarien depuis sa plus tendre enfance, ses origines japonaises l'ayant encouragé à aimer les légumes et le riz. Ses parents n'ayant pas toujours les moyens de se procurer de la viande, ont rapidement initié leur enfant à un régime presque exclusivement orienté légumes et fruits. En grandissant, il a décidé de se nourrir uniquement de ça, et de laisser tomber la viande, ne parvenant pas apprécier le goût à sa juste valeur par manque d'habitude.
Il possède une double culture, et de ce fait, parle anglais et japonais couramment. Il a une nette préférence pour le pays de sa mère (le Japon), même s'il ne critique pas l'Angleterre pour autant.
Il mange avec des baguettes, même lorsqu'il se trouve à Poudlard, plus encore une fois par habitude que par réelle utilité, ou envie de se démarquer des autres.

CARACTÈRE
On dit que les yeux sont les fenêtres de l'âme, et que par cette entrée, par un regard, l'on peut deviner qui se cache derrière. Alors, regardons dans les prunelles bleutées de Chaïm Law, quel sombre secret, peuvent abriter ses iris changeants ? Ce qui frappe de prime abord, lorsque l'on plonge dans les tréfonds des abysses pourtant clairs du jeune homme, c'est le calme, ou encore neutre, froid, snobe, pour ceux qui le connaissent le moins, et qui ne vont pas au-delà de ce qu'il dégage. L'adolescent, auparavant turbulent lors de son enfance, a fini de gagner en maturité bien plus tôt que certains de ses camarades. Il possède un sang-froid que beaucoup pourrait lui envier, se traduisant par une attitude que l'on peut qualifier aisément de détacher, et une voix grave, basse, légèrement vacillante pour cause d'une utilisation minimale. Beaucoup tenteraient de cacher ce tremblement, pour paraître plus fort, ou plus brave, mais ce n'est pas son cas. Il est pragmatique, et de ce fait, ne se préoccupe pas du ressenti des gens à son égard, bien qu'au fond de lui, il cherche l'approbation de ses pairs, comme n'importe quel jeune de son âge. La guerre, la politique, les rumeurs sont des choses qu'il appréhende avec un recul gagné par des années a côtoyer ce qu'il appelle en pensée : La galère. La crise d'adolescence n'aidant pas, il paraît le plus souvent las, fatigué, ou bien encore désabusé, vis-à-vis du monde qui l'entoure. Tout vu, tout vécu, tout affronté, c'est que l'on pourrait se dire quand il aborde certains sujets qui ne le concernent jamais. Beaucoup tenteraient de cacher ce tremblement, pour paraître plus fort, ou plus brave, mais ce n'est pas son cas. C'est ainsi que se traduit ce trait blasé de son caractère, comme si plus rien ne pouvait le surprendre, l’apeurer ou le faire rire. L'ennui, une chose qui le suit partout où qu'il aille. Il ne parvient à le tromper qu'en lisant, ce qui pourrait le faire passer à tort pour quelqu'un de curieux, ce qu'il n'est finalement qu'à moitié vrai. Il ne trouve aucune satisfaction dans l'apprentissage, ou dans le dépassement de soit, et encore moins dans la restitution brute de connaissances amassées par des lectures parfois inutiles. Même s'il est conscient que le chemin de la réussite passe par les obstacles de la mémorisation d'informations. Il arrive pourtant que certains sujets éveillent sa curiosité, sans que cela ne tombe dans les méandres du morbide ou du maladif.

Oui, il est inexpressif, son visage restant perpétuellement lisse, plat, comme son caractère la plupart du temps. Il est d'une humeur constamment égale, ne jonglant jamais avec des crises de colère et d'euphories qui sont pourtant propres à son âge. L'expérience de la folie, sans aucun doute.

Un rire inexistant, c'est un fait, mais il possède un sourire, bref, mais bel et bien présent que seul très peu de personnes ont le privilège d'admirer. À cet instant, on pourrait presque le penser heureux. Sa famille, ses parents, les deux personnes les plus chères à son cœur, pour qui il serait prêt se montrer courageux. Un courage modéré, qui ne tombe jamais dans la bravoure exagérée, qui pourrait l'inciter à se jeter tête baissée dans une situation désespérée. Il n'est pas téméraire, mais pas lâche non plus, même s'il cherchera à sauver sa vie en priorité, plutôt que celle d'un camarade en cas d'affrontement, en particulier si celui-ci ne l'intéresse pas, ou qu'il a ce qu'il appelle une dette de sang. Le jeune homme est rancunier, ce qui peut par ailleurs aller en contradiction avec sa façon de penser, qui repose quant à elle entièrement sur une base de réalisme, surmontée d'une cerise de pragmatisme, qui l'incite à ne poursuivre aucun idéal prédéfini. Cela est contrebalancé par une loyauté, qu'il ne soupçonne aucunement. Il se sait aimer son père et sa mère, ainsi que des personnes que l'on pourrait compter sur les doigts d'une main, mais en cas, il se penserait capable de commettre l'irréparable en ce qui concerne leur sécurité. En effet, le jeune homme est incertain sur lui-même, cette certitude cachée derrière une gestuelle lente, et une attitude nonchalante, frôlant avec la limite du respect ; voir même nerveux, sentant cette pointe d'angoisse remonter le long de son abdomen, lui offrant une nausée qu'il cherche par dessus tout a combattre. L'échec le terrifie, ainsi que sa propre maladresse qu'il ne parvient pas à toujours contrôler. C'est pourquoi, il se montre particulièrement sérieux et soigneux, notant tout avec exactitude pour ne rien omettre dans sa vie quotidienne.

Continuons de gratter, enfonçons-nous un peu plus dans ses pensées les plus inavouables. Que voyez-vous ? De l'envie. Oui, une jalousie brute qui fait luire par instant le bleu de ses yeux, leur rendant leur noir naturel. Comment pourrait-il en être autrement ? Certains avaient tous qu'il avait toujours rêvé de posséder : Une famille normale, une vie confortable, des souvenirs sans tâches, lumineux et bien-heureux. Mais ils étaient des lumières, marchant confortablement au soleil, tandis qu'il était une ombre, rasant les murs pour se mêler à une foule qui faisait parfois ressortir des névroses contre lesquelles il avait toujours cherché à lutter. Dire que Chaïm est totalement inexpressif est un mensonge. Seul un sociopathe pourrait être qualifié ainsi, et ce n'est pas son cas. Non, il tient les gens écartés de lui pour une raison qui lui est propre. Il souffre de dépendance affective, et d'une addiction au tabac et drogues douces. En présence de personnes auxquelles il a accepté de s'ouvrir, parfois, malgré lui, il redevient l'enfant ayant dû grandir pour parvenir à affronter des situations douloureuses.

Fiche de CaptainBen



Dernière édition par Chaïm Law le Ven 30 Mar - 1:16, édité 18 fois
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Chaïm LawMétier/Étude : Sixième année à Poudlard.
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MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Mer 28 Mar - 14:18


Chaïm Law.


YOUR HISTORY

« Fumer tue ? On va tous mourir de toute façon. »
Vous ne vous êtes jamais demandé comment serait votre vie, si elle avait été différente ? Si un simple peut-être avait été mis en pratique, qu'un « si », c'était transformé en certitude ? Qu'une parole, un acte avaient été plus adaptés à une situation ? Une brume de questions sans réponses, un amas de scénarios sans finalités, une perte de temps, voilà comment les qualifiait Chaïm. Il n'était pas un idiot, et se demander à chaque seconde, chaque minute de chaque heures, si sa vie aurait été altérée en cas de changement, aussi bref que des battements de cils distillés au moment le plus opportun, ne lui remboursera pas le prêt au malheur qu'il semblait avoir commandé sans possibilité de rétractation. Après les « si », venaient les pourquoi, cavaliers groupés, lancés au triple galop sur des chevaux de comment.

Un soupir franchit la barrière que formaient les lèvres hermétiquement scellées du jeune sorcier. Allongé sur son lit défait, il essayait de tromper l'ennui en faisant voler un ballon de basket-ball vers le plafond, bras tendus, et mains ouvertes sur celui-ci. Ses yeux bleus étaient fixés sur l'ampoule laissée à nue, que son père n'avait jamais eu le courage de changer. Le verre recouvert de poussières grisâtres, était entouré comme une amante par des fils multicolores, laissant eux-mêmes apparaître des filins de cuivre. C'était ainsi dans tout l'appartement. Le propriétaire leur avait certifié qu'il n'y aurait aucun danger pour leur sécurité, mais l'adolescent était persuadé du contraire depuis qu'il avait entendu parler de l'électrocution de l'un de ses voisins, Fineas Lambert, retraité n'ayant plus les moyens de subvenir à ses besoins au centre de la capitale. Il avait déjà eu l'occasion de converser avec l'ancien combattant, peu avant son hospitalisation. Un homme bavard, jovial, le regard brillant d'une vie passée, qu'il semblait tout de même regretter. Je ne vois pas mes petits enfants, disait-il, tandis que Chaïm tenait le sac plastique provenant tout droit du Japonais à emporter à trois rues de leur quartier. Et mon fils ne vient plus me voir, achevait le vieil homme, en finissant par lui tendre un billet pour le remercier de son écoute attentive. Pourquoi faisait-il toujours ça ?

Il inspira longuement, remplissant ses narines d'une odeur désagréable. Humidité, saleté, amiante, poussière.. Un cocktail qui lui provoqua une quinte de toux, qui s'étrangla dans sa gorge quand un cri strident déchira le silence. Un hurlement de peur, qui lui arracha un froncement de sourcil inquiet. Elle devait s'être réveillée. Cette simple constatation lui fit réaliser qu'il devait aller à la pharmacie pour acheter le nouveau traitement fournis par le Docteur Connors, médecin offrant son aide aux plus démunis. Celui qu'il leur avait prescrit lors de sa dernière visite, n'avait fait qu'aggraver les symptômes. Le cri se transforma, devenant plus guttural, comme si la voix commençait à s’affaisser, mais néanmoins toujours emprunte d'une terreur sans nom.

- J'arrive, maman, murmura le jeune homme en rattrapant le ballon, pour mieux le faire rouler jusqu'à son bureau. Il enjamba la pile de vêtements recouvrant le sol à la manière d'une moquette. Avec un regard pour la table en métal où se mêlaient livres de cours, encriers laissés ouverts et séchés, plumes brisés, mégots de cigarette éteints et paquets de tabac vides. L'idée de faire le ménage le fit à nouveau soupirer. Le couloir menant au salon était à l'image de la pièce qu'il venait de quitter. Plongé dans l'obscurité, et où des obstacles rendaient la progression difficile. Mécaniquement, Chaïm chercha l'interrupteur dans le but de pouvoir s'orienter. Il appuya, mais rien ne se passa. Ennuyé, il recommença trois fois, avant de laisser son bras retomber contre son corps. Son père avait dû oublier de payer la facture d'électricité ces deux derniers mois, et la rallonge de l'entreprise devait être arrivée à son terme.

- Maman ? Maman, où es-tu ?, essaya le jeune Law en se dirigeant vers le salon, faiblement éclairé par les rayons britanniques filtrant à travers les volets mi-clos. Un gémissement indistinct lui répondit, suivit d'un coup sec sur l'un des murs menant à la cuisine. Le pas las, traînant, il grimpa sur la table basse, longeant le canapé pour rejoindre la dernière pièce de l'appartement. La silhouette fine de Yoko Law se distingua rapidement du décor chaotique. Elle était pâle, blafarde, à son image. Ses cheveux noir de jais tombaient sur des épaules découvertes, aux os si saillants qu'il craignait de se couper en la touchant. Le corps maigre, squelettique recouvert d'une robe blanche tâchée de sang séché, dévoilant des marques violacées sur ses bras et ses jambes aussi fines que des baguettes. À son approche, elle releva vers son fils, un regard apeuré. Ses deux grandes billes d’obsidiennes le fixèrent un instant, avant qu'elle ne tende une main timide et tremblante dans sa direction, espérant y acquérir une présence rassurante. Ils appelaient ça : La schizophrénie paranoïde, déclenchée par un choc émotionnel violent. Dans ses souvenirs, Yoko avait été une femme pleins de vie, souriante, possédant une voix séduisante et un regard pétillant. Tout au moins, c'est l'image que renvoyaient les photos disséminées sur le béton à la peinture écaillée. Tous la décrivaient comme brillante, amusante et rêveuse. Des cauchemars qui l'avaient petit à petit arrachés à la réalité. D'un geste dévoilant une certaine habitude, il vient enserrer ses doigts entre les siens, venant se placer à sa hauteur pour la couvrir d'un regard compatissant et attentif.

- Chaïm.. Ils sont là.. Ils sont partout.. Ils vont t'emmener, mais je ne les laisserais pas faire.. Non.. Ils ont déjà enlevé ta sœur.. Je ne les laisserais pas t'emmener ! Vous entendez, vous ne me l’emmènerez pas ! Jamais !, ces dernières paroles prononcées d'une voix chevrotante furent criées à l'adresse d'un agresseur chimérique se trouvant dans le dos du métamorphomage.
- Tout va bien, maman. Je suis là, lui dit-il simplement, venant poser sa paume sur sa joue recouverte de sueur glacée, dans l'optique de planter ses yeux bleutés dans les siens. Sa sœur, un cadre sans photo trônant à côté d'un cliché représentant la famille à la fête foraine de Londres, lorsqu'il avait six ans. Haru, qu'elle aurait dû s'appeler, si elle avait eu le temps de pousser son premier cri. La cuisine, les pleurs, le bruit de la pluie contre les carreaux, la musique sortant d'un vieux tourne disques.. La scène prenait à nouveau place dans son esprit, si vivement qu'il n'eut pas la force de la repousser.

***

Il faisait lourd ce jour-là, même si la pluie s'échouait violemment contre les vitres fermées de la cuisine. Le tourne-disque légèrement enraillé, offrait une chanson de Sinatra, s'accordant à merveille avec le temps. L’Été était bien avancé, et tout Londres s'était pleins de la canicule s'étant abattu sur eux une semaine plus tôt. Les gouttes translucides furent vues comme un miracle par de nombreux habitants, y comprit la famille Law, dont les ventilateurs étaient tombés en panne deux jours auparavant. Déçu de ne pas pouvoir sortir jouer au basket-ball, Chaïm se faufila d'un pas discret dans le salon, quittant la chaleur presque apaisante de sa chambre. Il voulait jouer, rester sous la pluie des heures durant pour que la sueur quitte son corps. Les cheveux noirs collés au front, s’aplatissant sur son crâne, et les vêtements collant à sa silhouette enfantine, il quitta la pièce principale pour prendre la direction de la cuisine. Ses yeux onyx se posèrent sur ses parents. Ils étaient assis l'un en face de l'autre. Andrezj avait réussi à se libérer de ses obligations à l'approche du huitième mois de grossesse de Yoko. Sa petite sœur, Haru, n'allait pas tarder à naître, et la perceptive lui arracha un sourire. Esquisse qui se fana quand il croisa les yeux gris de son père, cernés de rouge et de noir.

- Papa ? Maman ?

Il comprit. Il n'eut pas besoin de mots, pour définir l'horreur qui frappa le visage du gamin de sept ans. Sous l'effet d'un choc qui le cloua sur place, son hémoglobine semblant s'être gelée dans ses veines, il cessa de respirer, le souffle bloqué au creux de sa poitrine. La musique dérailla, à la manière d'une scène dramatique dans un mauvais film. La voix de Sinatra chancela, avant de ressembler à un gargouillement indistinct quand le vinyle quitta sa plateforme pour s'écraser contre le mur. Le bruit fut bref, un craquement sec, qui résonna dans la pièce comme un coup de feu. Et puis, le silence reprit ses droits. Assourdissant, terrifiant. Sa mère tourna sa tête dans sa direction. Les larmes coulaient sur ses joues émaciées. La douleur lancinante brillait au fond de ses iris, ne reflétant aucune fierté, aucune joie à l'idée que son enfant venait de devenir ce qu'elle avait toujours souhaité, aucune surprise, tant son esprit était parti loin, bien trop loin pour remarquer la présence d'une disque noir tordu sous l'effet d'une poigne colérique invisible. La souffrance suffocante le submergea, et une colère sourde le fit s'étouffer brièvement. Son père lui porta une œillade vide, détruite, avant de porter son attention sur le tourne-disque dont les échos musicaux avaient cessé. L'incompréhension se lut au fond du noir de ses pupilles, avant qu'il ne suive la sortie du jeune garçon, dont les pas vifs et bruyants se firent lointains. Les cris suivirent, et ne quittèrent plus la famille depuis lors. Des cris qu'il avait appris à haïr, à craindre et à redouter.


***

Et puis, ce fut le sang qui les remplaça durant un cours instant quelques jours plus tard. Et l'hôpital où il avait dû rester, pour entendre les médecins débiter des termes médicaux dont un enfant ne comprenait guère le sens. Aujourd'hui, pourtant, il en saisissait la portée : fausse-couche, suicide, dépression, schizophrénie, hallucinations, paranoïa..

- Chaïm.. Ils sont partout.. J'ai peur.. Fais les partir, je t'en supplie ! Mon chéri, par pitié..
- Oui, répondit-il d'une voix fatiguée. Il se redressa et sortit un trousseau de clefs de la poche arrière de son jean délavé, bien trop grand pour sa taille que beaucoup aurait qualifier de féminine. Peu après « l'accident » ayant frappé la famille, il avait été décidé que tous les tiroirs et placards devaient être verrouillés, pour la sécurité des uns et des autres. Il ouvrit l'un d'eux, et détacha la seringue de son écrin protecteur. L'aiguille se planta quelques minutes plus tard dans le creux du bras de la Japonaise, dont les paupières s'abaissèrent de soulagement, puis de sommeil. Ne pouvant la porter, il fit marche arrière pour prendre un oreiller et une couverture sur le canapé où elle dormait, pour venir l'installer confortablement sur le carrelage glacé. Doucement, il écarta une longue mèche se perdant sur ses cils, dégageant un visage qui autrefois avait dû être gracieux et agréable à regarder. Aujourd'hui, elle était telle une fleur fanée, un vase ébréché par la vie, une coquille vidée de toute joie, une sorcière ayant renoncé à sa magie. Il nota leur ressemblance physique, les mêmes traits, les mêmes cernes et la même blancheur cadavérique. Après quelques minutes de contemplation silencieuse, il prit le chemin de sa chambre, refermant le placard à son passage. Après avoir enfilé des rangers usés, il regarda son reflet dans le miroir de la salle de bain. Un visage asiatique, aux yeux bleu clair, pastels voir délavés, et aux cheveux de la même couleur. Métamorphomagie, c'est drôle à quel point un mot pouvait compter pour une personne, lui rappeler à quel point elle pouvait se démarquer des autres, être quelqu'un d'à part, d'unique.

***

Il avait toujours eu un rapport particulier avec la pluie. Nombreux enfants de son âge la voyaient comme une ennemie, une calamité les empêchant de jouer dehors en compagnie de leurs amis. Le problème ne se posait pas pour le jeune homme de onze ans, n'ayant eu aucun compagnon de jeu durant son enfance. Il ne faisait pas parti de ses garçons populaires au sourire enjôleur et à la carrure rassurante pour les demoiselles en mal de protection. La pluie avait toujours été présente, comme une alliée silencieuse lors des plus grands moments de sa vie, douloureux ou au contraire, salvateurs. La mort de sa sœur, « l'accident » de sa mère, duquel il ne parlait jamais, les départs systématiques de son père pour les bureaux de l'entreprise desquels il ne revenait que rarement, le laissant seul dans un appartement qu'il avait appris à considérer comme une cage avec les années. Il y avait eu aussi, une journée à la fête foraine des années plus tôt, dont il gardait des souvenirs merveilleux. La pluie ne les avait pas gênés pour monter dans la grande rouge et admirer le ciel grisâtre, dont les faibles rayons solaires donnés à son visage un teint monotone. Aujourd'hui, il pleuvait. Assit confortablement à la fenêtre de sa chambre, les jambes laissées à nue pour le port d'un short, se balançant dans le vide, il observait l'horizon. Naïvement, il ramena la paille plantée dans une brique de jus de fruits à ses lèvres, en aspirant le contenu jusqu'à ce qu'il entende le bruit caractéristique lui signifiant qu'elle était presque vide.

Ses yeux noirs se détachèrent des immeubles de verres derrière le pont menant à son quartier. Les riches n'étaient pas si loin. Il pouvait tendre la main pour les atteindre. Avec un sourire léger, il tendit son bras frêle droit devant lui, se penchant légèrement en avant pour venir admirer le vide s'étendant sous ses pieds. Dans une inconscience typiquement enfantine, Chaïm ne se rendit pas compte du danger d'une telle entreprise, habitant au dernier étage sur cinq. Son regard dériva, se promenant tranquillement sur les pavés en contrebas, pour venir remonter sur les gouttes s'échappant des nuages. Son père n'avait pas pris son parapluie avant de partir tôt le matin même. Il était rentré vers six heures pour prendre une douche et changer de chemise. Le gamin avait essayé de la repasser la veille, profitant d'une motivation qui lui était venue après avoir terminé de sortir les poubelles qui s'étaient entassées dans la cuisine. Le résultat n'avait pas été celui escompté, c'était une évidence, mais l'homme d'une trentaine d'années, n'avait pas eu le cœur à lui faire le moindre reproche. Il savait qu'il y avait mis toute son énergie, et l'attention lui avait arraché un sourire fatigué, et pour la première fois depuis le déclenchement de la maladie de son épouse, il lui promit de rentrer plus tôt pour profiter d'une soirée en sa compagnie. C'est avec un sourire enchanté, que le petit l'avait regardé partir avec une trace de fer à repasser au milieu du dos.

Le bruit de la sonnette le fit légèrement sursauter. Il se précipita hors de sa chambre, dérapant sur une pile de linges sales qu'il avait placé à cet endroit pour penser à le mettre dans la machine. Avec un petit cri aigu, il glissa le long du couloir, pour mieux arriver dans le salon entièrement plongé dans l'obscurité. Il grogna de douleur, avant de se crisper quand il entendit sa mère pousser un soupir. Il redoutait de l'avoir réveillé, alors qu'il avait dû attendre deux heures pour que sa crise s'apaise et qu'enfin, elle puisse s'endormir. Ses lèvres pâles se pincèrent, à l'idée de devoir la calmer pour la troisième fois de la journée. Pourtant, il ne se passa rien. Le soupir recommença, tandis que la femme se tournait pour coller son visage contre les coussins troués. Avec lenteur, le jeune homme se redressa et courut sur la pointe des pieds jusqu'à la porte d'entrée, enlevant la chaîne en grimpant sur un tabouret se trouvant posé à cet effet non loin de celle-ci. Une lettre était simplement déposée sur le paillasson, puisqu'ils ne possédaient pas de fente pour la faire glisser dans l'appartement. Il sauta sur ses talons, et s'en empara, pour poser ses pupilles sur son nom. Elle lui était adressée. Chaïm cligna des yeux une dizaine de fois, avant de l'ouvrir fébrilement. Les mots sur le parchemin firent bondir son cœur dans sa poitrine. Un sorcier. Il était un sorcier. L'excitation remonta dans ses veines, ce qui le poussa à courir jusqu'au chevet de sa mère pour la secouer et lui annoncer la nouvelle. Yoko grimaça légèrement, avant de venir poser ses yeux sombres sur son enfant. Le sourire de son petit adoucit progressivement ses traits, et elle passa ses doigts osseux dans les mèches souples du jeune homme. Elle comprit à l'instant où elle le détailla malgré l'absence de luminosité.

- Tu es un sorcier, chuchota-t-elle, en venant se redresser pour l'attirer dans une étreinte protectrice et maternelle. Elle le garda ainsi contre durant de longues minutes, durant lesquelles il ne posa aucune question, profitant simplement de la chaleur de sa mère et de ce bref moment de lucidité qu'il savait limité.
- Tu es magnifique comme ça, mon chéri, si tu savais à quel point je suis fière de toi, mon petit métamorphomage, lui dit-elle d'une voix éraillée, une fois qu'elle l'eut repoussé légèrement pour venir déposer un baiser sur son front. Il ne comprit pas, et ne chercha à comprendre pourquoi son interlocutrice le regardait avec une tendresse qui le fit sourire spontanément, et encore moins pourquoi elle venait de lui parler de métamorphomage. Il la regarda se relever, doucement, difficilement, pour se diriger vers la cuisine.
- Mon chéri, tu veux bien m'aider ? Il faut que l'on fête ça. Mon petit garçon est devenu un sorcier, et puis, papa sera content de voir un repas chaud quand il va rentrer, elle lui lança une esquisse délicate, qui le fit s'arrêter de respirer.
- Ma... Maman, après ces brefs mots, souffler du bout des lèvres, il courut jusqu'à elle, pour venir la prendre dans ses bras, l'enfermant dans un étau au niveau de la taille. Il sanglota longuement, ses larmes s'accentuant quand des ongles coincèrent quelques cheveux pour venir les étirer doucement. Elle se baissa et le serra contre sa poitrine, le berçant comme il en avait eu l'habitude durant ses plus jeunes années. Il était heureux. Sa maman était de retour. Et il eut l'impression que ce serait le cas définitivement, qu'elle avait enfin réussit à s'arracher à ses démons pour venir lui apporter un réconfort dont il avait cruellement besoin, des félicitations qui lui paraissaient légitimes. Une fois les tiroirs ouverts, ils se mirent à l'ouvrage et quelques heures plus tard, la porte s'ouvrit sur la silhouette voûtée d'Andrezj Law. Chaïm alla à sa rencontre, croisant ses iris fatigués qui s'ouvrirent en grand sous la surprise.

- Chaïm, tes cheveux.., commença l'homme en approchant sa main de sa tignasse, avant de se figer.
- Bienvenue à la maison, mon chéri, lui lança son épouse, en sortant de la cuisine, pour venir lui offrir un sourire tendre. Le petit vit les lèvres de son père trembler sous l'émotion, puis, le cartable en cuir usé rejoindre le sol, laissant sortir des documents importants, et enfin l'étreinte de ses parents. Il se jura de garder cette image imprimée dans ses souvenirs pour le restant de ses jours. Un cliché en apparence ordinaire qui à ses yeux avait revêtu une importance quasi-vitale. Alors, il les admira durant de longues minutes, un sourire flottant sur ses lèvres habituellement rétractées sur ses dents. Ses yeux s'illuminèrent à la manière d'un ciel étoilé, dont ils avaient pris la couleur pour l'occasion, avant de s'éclaircir, venant ressembler à un ciel d’Été. Il chassa une mèche devenue d'un bleu délavé, de son front, pour s'approcher et lui aussi s'ancrer dans un rêve qui semblait n'avoir aucune temporalité. Ce soir-là, pour la première fois en quatre ans, ils partagèrent un repas dans la cuisine, tous les trois. Il apprit l’existence d'un autre monde que le leur, et qu'il n'était pas le seul à en faire partit, sa mère y ayant vécu toute sa vie, avant de choisir un chemin qu'elle estimait plus paisible que tout le reste, en compagnie des êtres les plus chers à ses yeux. Ce soir-là, il aima la pluie qui frappait contre la vitre de la pièce, rendant chaque mot, chaque phrase plus irréelle. Il aima l'eau se reflétant dans les pupilles noires de ses parents, tandis qu'ils se lançaient des regards amoureux. Il aima ce bleu monotone ayant pris place sur sa personne, lui offrant une dimension presque fantomatique sous la clarté blafarde du ciel gris. Il aima la magie plus qu'à n'importe quel instant.


***

Chaïm laissa ses doigts détacher quelques mèches, les démêlants maladroitement. Un sourire fatigué prit place sur son visage rendu blafard par un manque de sommeil flagrant. Le lendemain de ce moment idyllique, il avait vu ses espoirs balayés d'un revers de main. La douleur ressentit, fut semblable à la honte que l'on éprouve lors de la première gifle que l'on reçoit par nos parents. Elle est puissante, paralysante, et on en ressort épuisé, chargé de colère et de rage. Il avait voulu crier, quand à son réveil, il avait assisté à une énième crise, devant y faire face dans une solitude qui l'avait rendu momentanément sourd et aveugle à tout le reste. Son père était reparti s'enfermer dans un open-space d'une couleur morne, les doigts alternants entre son clavier, les post-it, et les nombreux dossiers se posant à longueur de journée sur son bureau déjà pleins à craquer. Il l'avait détesté les jours qui avaient suivit, enfin non, il les avait détestés. Une haine qui s'était dissipée quand il avait dû partir pour Traverse, où il avait déambulé seul durant tout un après-midi. Sur le chemin du retour, assit sur le siège passager, Andrezj au volant, il avait enfin osé lui parler, évoquant la maladie de sa mère, le manque destructeur qu'il laissait derrière lui en claquant la porte les matins où il daignait rentrer, l'envie partagée entre partir pour sa nouvelle école et celle de rester l'aider. Et il reçut des réponses qui firent à nouveau changer sa tignasse, dont le noir avait repris sa place, en un bleu pâle. Son père le comprenait, lui promettait de faire des efforts, de s'occuper de maman lors de ses absences, que tout irait bien et qu'il n'aurait pas à s'inquiéter. Il l'avait cru, et encore une fois, il le croyait, quand il lui avait certifié être présent le soir-même.

Lentement, il quitta la salle de bains, pour sortir de l'appartement, verrouillant soigneusement derrière lui. Chaïm enfonça ses mains dans les poches trop amples de son sweat à capuche, et descendit les marches de son pas silencieux et terriblement lent. Il croisa le couple Gates qui sortait de leurs trois pièces, et les salua d'un simple signe de main, continuant sa route jusqu'à rejoindre l'extérieur. Il faisait chaud, comme chaque Été, mais l'humidité qui le fit frissonner lui fit comprendre qu'un orage se profilait. Dans un geste nonchalant, il extirpa un paquet de cigarettes à moitié écrasé du fond de la poche arrière de son jean. Un tube rejoignit ses lèvres, et le bout fuma après quelques secondes. Il expira un nuage gris par le nez, avant de se mettre à marcher en direction de la pharmacie. Elle n'était pas loin, seulement quatre rues. Le Samedi était un jour qu'il n'aimait pas spécialement. Les familles étaient de sortie, et le quai était bondé de touristes et d'habitants cherchant à profiter des derniers jours de vacances. Il remercia le ciel de ne pas être au cœur de Londres, mais dans une des banlieues alentours, échappant de ce fait à l'effervescence de la capitale anglaise. Il dut jouer des coudes, cigarette toujours au bec, et mains dans les poches, pour se frayer un chemin jusqu'à la ruelle longeant la boutique d'antiquité et le magasin de poupées de porcelaine, pour rejoindre celle des bars. Les trottoirs étaient étroits, presque inexistants, les laissant marcher dans des flaques d'eau croupies mélangées à de la boue. Il n'y fit guère attention, et renvoya un signe de main aux serveurs qui lui adressèrent un sourire amical.

Quelques jours après avoir été embauché dans un supermarché deux rues à l'Est, il avait été invité par un de ses collègues dans un de ses nombreux pubs irlandais merdique qu'on trouve dans ce qu'ils avaient surnommé : Le boulevard des alcooliques. Adam avait alterné entre blagues vaseuses avec l'une des serveuses, pintes de bière brunes dont l'odeur n'était pas rassurante et remarques amères sur son travail de caissier. Chaïm quant à lui, avait siroté son diabolo grenadine, écoutant les plaintes de son vis-à-vis, acquiesçant par instant, exprimant sa désapprobation sur certains arguments par un haussement d'épaules. Il avait réussi à le convaincre d'arrêter sa longue descente d’éthanol en lui arrachant son verre pour le tendre au barman dont l'air peu avenant lui avait arraché un soupir. Il faisait nuit, lorsqu'ils étaient sortis. Adam avait recraché le contenu de son estomac sur le mur d'en face, en profitant pour en envoyer sur le bout des rangers du plus jeune. Il avait pleuré, vidant son sac sur un quotidien qui n'avait eu de cesse de le ronger. Il lui parla de sa famille divisée, de sa petite amie vénale, dont les caprices étaient devenus insupportables, de son travail répétitif et épuisant psychologiquement, de ses problèmes d'argents et de son addiction à l'alcool. Law avait écouté, sans juger et sans répondre, attendant que les paroles et l'amertume sortent, en même temps que la bile. Il l'avait raccompagné chez lui, bordé et rassuré toujours sans un mot, lui envoyant simplement quelques regards qui se voulaient compatissants, et le tout s'était achevé sur une étreinte fébrile et désespérée, autant pour l'un, que pour l'autre. Le lendemain, Adam l'avait salué par une accolade amicale, comme si rien ne s'était passé. Pourtant, un sourire n'avait pas trompé, ainsi qu'un mot murmuré du bout des lèvres alors qu'il comptait sa caisse, et que Chaïm s’apprêtait à partir : Merci.

L'enseigne de la pharmacie le força à s'arrêter, et aspirer la dernière lampée de tabac à travers le filtre usagé. Il ne prit pas la peine de l'envoyer dans la poubelle, et le cracha dans la flaque bordant le trottoir en pierre. À son entrée, la pharmacienne le gratifia d'un sourire chaleureux. Il répondit par un hochement de tête et déposa l'ordonnance sur le comptoir. Elle lui posa quelques questions dont la banalité affligeante le força à répondre par monosyllabes, d'un timbre ennuyé. Elle ne s'en offusqua, au contraire, voyant cela comme une invitation à bavarder. Alors, il posa son regard sur les rayons remplis de boîtes aux noms plus imprononçables les uns que les autres, tâchant d'en retenir certains. La voix de la femme s'effaça de son esprit, au profit d'un bourdonnement désagréable, qui lui rappela qu'il avait oublié de manger. Avant qu'un vertige ne le fasse tanguer dangereusement sur le côté, le jeune homme posa ses doigts sur le rebord de la petite plaque, servant sans doute à poser un sac lorsque l'on en possédait un. Sans plus de cérémonie, il s'empara du sac plastique, posa quelques billets à côté de la caisse et gagna l'extérieur d'un pas plus pressé qu'il ne l'aurait voulu. L'odeur des médicaments avait quelque chose d'angoissant pour n'importe quel jeune, rappelant qu'aucun n'était éternel, et que la maladie pouvait frapper à n'importe quelle porte. Pour Chaïm, elle était associée à des souvenirs encore douloureux, dont faire abstraction était parfois difficile. Après avoir pris le temps d'allumer une deuxième cigarette, il reprit sa route, passant devant les vitrines des boulangeries et des magasins de vêtements aux designs douteux pour s'arrêter devant un restaurant.

Au Grand Jap', que disait la pancarte lumineuse au-dessus d'une porte vitrée où un rideau rouge et or cachée en partie l'intérieur. Jeremiah Gordon avait réellement un sens de l'humour étrange. Par habitude, il s'engouffra dans la grande pièce climatisée, pour poser son regard sur le maître des lieux. Trentenaire au physique attrayant, possédant un teint légèrement hâlé, une barbe de trois jours, et un visage tout sauf asiatique. Il n'avait pas compris pourquoi il s'était évertué à ouvrir un Japonais alors qu'il n'avait jamais posé un orteil dans le pays dont il souhaitait s'inspirer.

- P*tain, gamin, éteint moi cette m*rde ou va la fumer dehors !, cria l'écossais en désignant le tube blanc fumant pendant encore entre les lèvres de l'adolescent.
- Et c'est toi qui me dis ça, Jeremiah ?, rétorqua le jeune homme, en crachant un peu de fumée par ses narines, venant montrer la cigarette coincée entre les dents de son interlocuteur.
- Ouais, mais j'suis chez moi, p'tit con, alors mon toit, mes lois, dehors ta connerie, décida-t-il de répondre après quelques secondes, avec son perpétuel air renfrogné.

C'est non sans un soupir ennuyé, ponctué d'un sourire en coin qu'il cacha en lui tournant le dos, qu'il passa son nez dans la rue pour finir d'aspirer le tabac en plusieurs bouffées qu'il jugea suffisamment agréables pour qu'il y prête une petite attention. Il gagna le bar d'un pas traînant, râpant ses talons sur le parquet, manquant de faire sauter une latte qui n'avait jamais été réparée. Après avoir pris place sur le tabouret, il leva son nez vers le gérant, dont la main désordonna un peu plus sa tignasse bleutée, lui arrachant un soupir de contentement. Jeremiah était ainsi, jamais de bonne humeur, criant après tout ceux qui avaient le malheur de pénétrer dans son antre, toujours en train de râler après tout et n'importe quoi qui ne lui convenait pas sur l'instant, mais toujours farouchement protecteur et à l'écoute.

- Alors, gamin, tu veux bouffer quoi aujourd'hui ?, lui demanda-t-il, mâchant ses mots à cause du filtre entre ses canines.
- Salade de choux, et nouilles végétariennes, bredouilla le sorcier en posant sa joue sur le bois vernis, les paupières mi-closes.
- J'te rajoute un cookie, tu vas finir par t'envoler à force de rester aussi maigrichon, p'tit con, il ponctua sa phrase par un ricanement, qui ressembla plus à un grognement animal.  
- Mh, obtenu-t-il comme seule réponse, tandis que le jeune homme avait laissé ses yeux se fermer, atténuant légèrement le mal de tête assourdissant qui ne l'avait pas quitté depuis plusieurs heures. Il avait sommeil, terriblement sommeil. Ses longues nuits d'insomnie commençaient à le rattraper, le laissant totalement sans aucune énergie.
- Ton père rentre ce soir ?
- J'sais pas, il haussa les épaules à la suite de ses mots. Andrezj lui avait promis d'être présent, mais entre la réalité et le fantasme des promesses, il y avait tout un monde.
- T'as eu des nouvelles des vieux ?, continua l'homme en remplissant les cartons de salade de choux.
- Ils ont appelé c'matin.
- Et ?
- Comme d'hab', il répondait sans hésitations, sans mensonges, sans mots superflus. Gordon savait tout ce qu'il était possible de savoir sur ce gamin qui lui faisait face. C'est pourquoi il s'arrêta, fermant les récipients avant de les mettre dans un sac en papier. Il en fit de même avec du porc au caramel et du riz cantonnais, plats préférés du vieux Law, et une deuxième portion de chaque, pour le lendemain et la maman qu'il ne connaissait pas. Il se souvenait encore de cet après-midi orageux, où il avait trouvé ce gosse, capuche vissée sur la tête, et visage recouvert d'un sang qui semblait être le siens. Il l'avait soigné, réconforté, tandis que les larmes coulées et que les cris venaient secouer sa poitrine affaissée par la douleur. Il lui avait prêté ses bras le temps de quelques heures, le laissant vider une colère bien trop longtemps contenue. Il eut un sourire attendri, quand un soupir détendu s'échappa dans lèvres du bleuté.
- Rentre te coucher, gamin, il passa des doigts recouverts de tatouages dans les mèches sèches du jeune homme, le forçant à se redresser. Alors qu'il s’apprêtait à poser des billets devant lui, l'adulte l'en empêcha, repoussant sa main d'un simple revers.
- Une prochaine fois, va t'coucher, avant que j'te vire à coup d'pieds au cul, le menaça-t-il d'une grosse voix, lui décrochant tout de même un sourire en coin.

Il n'eut pas besoin de merci, ou de paroles mièvres. Ils se comprirent d'un simple regard. Alors, Chaïm se leva, un sac dans chaque main. Après une dizaine de minutes de marches, il regagna l'atmosphère familière d'un foyer. Après un coup d’œil dans la cuisine, il remarqua que sa mère dormait, encore sous l'emprise d'un anesthésiant qu'il n'avait aucun scrupule à utiliser pour l'apaiser. Il l'enjamba, et posa le tout sur la table entre deux casseroles sales. La vaisselle s'entassait depuis plusieurs semaines, et il ne parvenait pas à trouver le courage de s'en occuper. Son père ne devait pas s'en apercevoir, n'y entrant que pour se saisir des capsules de cafés qu'il mettait dans ses proches pour les utiliser dans la machine mise à disposition à son travail. L'adolescent balaya la cendre qu'il avait fait tombé la veille sur le bois, le brûlant partiellement, du bout des doigts, et sortit les boîtes une à une. Certaines gagnèrent le placard de droite, où les médicaments débordaient, tandis que les autres furent placées pour être visibles. Des baguettes dans les mains, il se posa sur la seule chaise encore vide de vêtements ou de papiers, pour commencer à manger. Pas de musiques ou de télévisions, seulement la respiration calme de sa mère, et le bruit de la pluie qui avait commencé à tomber comme distraction sonore.

L'heure défila, et une œillade sur l'horloge l'informa qu'il était vingt-deux heures. Son père n'était pas rentré. C'est sans aucune surprise que le fait se forma dans son esprit embrumé. Il avait eu ses Buses, et n'avait pas eu l'occasion de l'en informer depuis son retour de l'école. Il avait compté sur sa présence avant son départ pour lui en parler, et le prévenir de certaines activités dans le monde magique. Mais à quoi bon ? Il repoussa les deux boîtes à moitié entamées, d'un pied qu'il avait posé sur la table, pour mieux se pencher en arrière et contempler les gouttes tombant sur le carreau. Avec ennui, il coinça une nouvelle cigarette entre ses lèvres, l'alluma et se releva pour prendre un post-it d'un jaune passé et un crayon à papier. « Manger dans les deux boîtes. Couche maman. Médicaments dans le placard de droite. Départ dans deux jours l'école. »

- Et vas bien t'faire foutre.

BEHIND THE SCREEN



Derrière ton écran

• PSEUDO :
Law.
• ÂGE :
21 ans.
• FRÉQUENCE DE CONNEXION :
Régulière, un rp par semaine si possible. (Mauvaise expérience sur un autre forum.)
• CODE DE VALIDATION :
Voldemort est mon passé, mon présent et mon avenir.
• TON AVIS SUR LE FORUM :
Le contexte est prometteur et original, le design est simple mais agréable à regarder.
• PETIT MOT DE LA FIN :
La bave de troll, c'est bon pour le teint, alors je vous en envoie pleins.

Fiche de CaptainBen



Dernière édition par Chaïm Law le Ven 30 Mar - 15:49, édité 13 fois
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Nymphadora TonksMétier/Étude : Auror
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Ordre du Phénix
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MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Mer 28 Mar - 14:32
Hey!

Bienvenue parmi nous copain métamorphomage !

Je te souhaite bon courage pour la rédaction de ta fi-fiche et n'hésite pas à venir nous voir, Remus ou moi, pour nous poser la moindre question. On te répondra avec plaisir.


I lost the moment when I believed in the utopia. They scoff at rules, corrupt their ideals. I eliminate the unreliability, the lie, the chaos. Be wary, Invité or Que Sombre Le Jour.
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Draco L. MalfoyMétier/Étude : Élève à Poudlard, 6ème année
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MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Mer 28 Mar - 14:41
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !
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Chaïm LawMétier/Étude : Sixième année à Poudlard.
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MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Mer 28 Mar - 16:23
Merci beaucoup pour votre accueil, c'est.. très plaisant à voir. J'espère que mon personnage vous conviendra et que ma petite contribution avec lui, fera du forum un joli endroit... kof kof.

Pleins de bave de troll sur vous.
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Nymphadora TonksMétier/Étude : Auror
Parchemins : 92
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Ordre du Phénix
Ordre du Phénix
MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Ven 30 Mar - 12:29


Pour commencer, sache que j'ai beaucoup apprécié te lire.

Il ne manque juste qu'un seul détail avant que nous puissions te valider et t'attribuer une couleur : la toute première manifestation magique de Chaïm.
A quel âge sa magie s'est-elle manifestée ? Dans quelle circonstance ? Comment ? Pourquoi ? La réaction du bambin et des parents ? (Je me doute que cela va rajouter un gros pavé dans ton histoire, mais c'est détail auquel nous y tenons).


I lost the moment when I believed in the utopia. They scoff at rules, corrupt their ideals. I eliminate the unreliability, the lie, the chaos. Be wary, Invité or Que Sombre Le Jour.
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Chaïm LawMétier/Étude : Sixième année à Poudlard.
Parchemins : 108
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MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Ven 30 Mar - 13:53
Mince, je pensais que ce serait compréhensible d'une certaine façon.. Il a déclenché sa magie pour la première fois à onze ans lorsqu'il a reçu sa lettre. Ça s'est manifesté par le changement de couleur de ses cheveux et de ses yeux. Le pourquoi ben.. Le bonheur de se savoir différent, sans aucun doute et les réactions de ses parents ont été détaillés dans l'histoire (Joie et fierté pour la mère et surprise pour son père.)

« Il aima la magie plus qu'à n'importe quel instant. »
C'est cette phrase en particulier qui peut le faire comprendre. Si jamais vous tenez à ce que je le détaille plus, il n'y a aucun soucis, je le ferais.

Merci encore !
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MorsmordreMétier/Étude : Répandre la terreur
Parchemins : 126
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ADMIN
MessageSujet: Re: Chaïm Law - Terminée.   Ven 30 Mar - 15:56

Ta fiche est validée
« Tu es admis à Gryffindor »




Toutes nos félicitations, ta fiche a été validé ! Tu fais partie de la fière Maison des Gryffindor, reconnu pour leur courage.

Il te reste cependant, certaines choses à effectuer avant de pouvoir te mettre à rp à ta guise.

En effet, il te faut d'abord enregistrer ton personnage afin que ton avatar puisse être noté (www), mais aussi d'enregistre ton Sang(www) afin que cela puisse être recensé. Afin de gagner des points — que nous appelons ici Chocogrenouilles —, il te suffit de créer votre fiche www, où tu pourras effectuer ta demande en fonction de ce que tu fais (www). Il te sera également possible de les dépenser selon tes besoins (www). Tu peux également gagner des Chocogrenouilles en allant voter dans les TopSites (www) ou allant participer à une intrigue (www). N'oublies également pas de te tenir au courant des différentes Mises à Jour du forum (www), mais surtout de créer ta fiche de lien (www) ainsi que ton journal de bord (www).

BY .SOULMATES

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Chaïm Law - Terminée.

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